Non au chômage, oui au libéralisme

Les Français ont voté non… au chômage au référendum sur la Constitution de l'Europe.
Tous les gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans mènent une politique antilibérale qui maintient le chômage à un niveau élevé en France qui est l'un des plus mauvais élèves de la classe économique mondiale. La meilleure solution pour un cancre indécrottable est de copier sur le meilleur élève : George Bush, mais c'est loin l'Amérique ! Il est plus facile de copier sur son copain, le deuxième élève le plus méritant de la classe, qui a l'avantage d'être notre voisin immédiat : Tony Blair, qui applique une politique résolument libérale.

Il laisse les gens travailler librement dans des entreprises qui gagnent de l'argent qu'elles réinvestissent. Elles se développent, elles créent des emplois : le chômage a considérablement baissé au Royaume-Uni dont la croissance du PIB est élevée, proche de 3 %. Le niveau de vie des Anglais a augmenté et il dépasse le notre.

C'est simple, ça marche, c'est le libéralisme… appliqué par les dirigeants d'un parti socialiste qui ont compris que seul le capitalisme libéral permet d'assurer la richesse des nations et de leurs citoyens qui sont aussi des électeurs satisfaits qui réélisent leur premier ministre.

La banque centrale indépendante (en dehors de cette zone euro de malheur) mène une politique monétaire adaptée aux besoins de l'économie de la nation pour le plus grand bonheur des Anglais.

Seule ombre au tableau : les services dits publics (les transports, la santé, etc) fonctionnent mal car ils n'appliquent pas les principes libéraux comme aux Etats-Unis. Ce sont les derniers vestiges d'un socialisme primitif qui a largement fait la preuve de ses échecs.

C'est bientôt le deuxième semestre, ça tombe bien : Tony Blair va devenir le chef de la classe européenne ! Il va pouvoir donner une bonne leçon de libéralisme aux Français, mais ils risquent de ne rien comprendre. Leur cas est désespéré car ils n'ont aucune culture économique et financière de base. Ils vont s'enfoncer encore davantage dans leurs errements antilibéraux et le chômage restera élevé. Tant pis pour eux, tant pis pour nous…

Jean-Pierre CHEVALLIER
Économiste, professeur en URSS
  

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