La gestion étatique de la CARMF transforme
le dernier survivant en assisté.

Le problème des veuves du fait des perspectives de la démographie française est un élément central dans la réflexion que nous devons avoir sur le devenir de notre régime complémentaire.
Incontestablement l'une des supériorités de la capitalisation libre sur la retraite étatique de la CARMF est la transmission du patrimoine au dernier survivant ou aux enfants. Au lieu de vivre avec une demi rente, le conjoint survivant reçoit la totalité du capital ou de la rente viagère tirée de celui-ci.
La CARMF a organisé une rente viagère qui ne porte que partiellement sur 2 têtes. C'est le système dénommé pension de reversion avec deux effets paradoxaux :

  • La sur-spoliation des veuves ;
  • Leur dépendance absolue par rapport à un système dont elles deviennent un des instruments de pression. Ce sont des otages.

Les mécanismes de reversion sont à la fois arbitraires et soumis aux variations de la législation. L'état français n'ayant pas donné sa garantie effective aux caisses a parfaitement vocation à rogner sur les pensions de reversion.
Le versement de cette pension est sous " conditions d'attributions " :

  • Qu'elle ne soit pas remariée ( la pension disparaît en cas de remariage) 
  • Qu'elle en ait fait la demande dans un délai imparti
  • Qu'elle ait un certain âge (55 ans)
  • Qu'elle ne touche pas par ailleurs une autre retraite liée à une activité professionnelle passée.

La retraite gérée par la CARMF doublée par la fiscalité confiscatoire à la française procède, elle, à la destruction du droit de propriété et du patrimoine.

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