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La masse
monétaire M3 de la zone euro a encore augmenté de 8,8 % en novembre !
La masse monétaire M3 de la zone euro
vient encore d’augmenter de 8,8 % d’une année sur l’autre, davantage qu’en
octobre !
Comme la croissance du PIB réel est
inversement proportionnelle à la création monétaire, la croissance de
certains pays de la zone euro ralentit, tend vers zéro et devient même
négative (à la suite du ralentissement de la croissance aux Etats-Unis).
Les Euro-zonards sentent venir les mauvais
jours : ils augmentent leur épargne, visible dans l’agrégat M2-M1 de
11,4 % par rapport à l’année précédente.
Comme ils dépensent moins, la demande baisse,
ce qui entraîne une baisse de la croissance du PIB.
Par ailleurs, certains pays de la zone euro
continuent à distribuer massivement des revenus qui n’ont pas un travail
réel en contrepartie (les aides dites sociales et les subventions) car
l’agrégat M1 augmente de 24 milliards d’euros.
Comme les agrégats monétaires de la zone euro
sont globalisés, ils empêchent de mettre en évidence les disparités entre
les différents pays.
L’Irlande et les Länder de l’Ouest de
l’Allemagne ont une croissance du PIB élevée (à leur potentiel optimal)
alors que la France a eu une croissance nulle au 3° trimestre et elle est
théoriquement négative au 4° car la création monétaire y est trop forte.
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La masse monétaire M3 augmente de 8,8 % d’une
année sur l’autre
Les agrégats M1 et M2-M1 continuent à
augmenter
La croissance du PIB est bien inversement
proportionnelle à la création monétaire
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Les déséquilibres des agrégats monétaires
fondamentaux de certains pays la zone euro les empêchent de renouer avec la
croissance. La France est théoriquement entrée en récession
déflationniste en ce 4° trimestre, jusqu’à la fin du 1° semestre 2007
car il faudra attendre la reprise de la croissance aux Etats-Unis pour en
bénéficier. Pour obtenir en France une croissance de 4 à 5 %, il faudrait
adopter une politique libérale : diminuer le taux des prélèvements
obligatoires de façon à ce qu’il descende aux alentours de 33 % du PIB
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