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Ils ont enfin créé un " droit à " leur image : Le Droit à la mort !
La Cour de Cassation, réunit en chambre plénière le 3 novembre dernier, s'est prononcée : Nicolas Perruche, handicapé de 17 ans, a droit d'être indemnisé pour le simple fait d'exister et de ne pas avoir été supprimé avant sa naissance.
La décision a été prise toutes chambres réunies sous la Présidence de Guy Canivet.
En 1982, Josette Perruche qui croyait être enceinte a consulté son médecin pour une rubéole. Le médecin et le laboratoire d'analyses n'ont pas détecté la maladie, concluant à l'immunisation de future mère.
Nicolas, né le 14 janvier 1983, présentait tous les symptômes causés par la rubéole durant la grossesse. Il est sourd muet, mal voyant, et se déplace en chaise roulante.
Le 5 février 1999, la cour d'appel d'Orléans avait refusé l'indemnisation de Nicolas Perruche estimant que son handicap n'était dû qu'à la maladie de sa mère et non à la faute de l'équipe médicale. C'est cette décision qui vient d'être cassée par la Cour de Cassation instituant ainsi par la même un nouveau droit :
" le droit à ….la mort ou à la réparation en cas de malformations… "
Et pourtant, l'avocat général avait requis le rejet du pourvoi formé par les Perruche, estimant qu'une décision favorable instaurerait une différenciation entre des " vies qui valent la peine d'être vécues et d'autres non. "
Et pourtant, l'avocat du médecin avait également soutenu qu'un mal incurable ne pouvait donner lieu à réparation.
Cet arrêt rend ainsi responsable les médecins de la qualité de vie de chacun !
On imagine toujours que le comble est atteint dans la culture de mort que nous a légué le 20° siècle ; ce n'est pas vrai et d'autres horreurs peuvent encore apparaître.
Pour comprendre un événement aussi incroyable dans l'histoire des hommes, il faut recenser toutes les idoles devant lesquelles les non-honorables magistrats se sont agenouillés soit volontairement soit inconsciemment .
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D'abord l'idée de l'égalité. Le dogme de l'égalité, absurde s'il en est et contraire à la nature des choses, se répand partout. Il a pour conséquence que tout le monde doit ressembler à tout le monde.
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Ensuite le matérialisme
obligatoire. L'égalitarisme se mesure au bonheur et toute transcendance étant exclue, un handicapé condamné au malheur par un jugement mensonger doit recevoir de l'argent pour compenser.
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La philosophie destructrice de tout ce qui gêne en est la base avec évidemment la haine de la création.
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La peur médiatique. La force médiatique est tellement ancrée dans les esprits que chacun capitule
tour à tour.
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Le socialisme qui rêve d'un homme nouveau et
parfait. Pour y arriver plus vite, on ouvre la porte à l'eugénisme, le rêve fou des deux grands tyrans nationales socialistes du 20° siècle.
Dans ce désastre, il y a une réaction à noter que nous signale Michel de Poncins ; c'est celle des associations de handicapés. Elles manifestent toutes leur indignation devant le mépris affiché envers ces handicapés.
La porte est ouverte à des milliers de revendications, et c'est évidemment le pouvoir socialiste qui définira les handicaps à réparer, c'est le pouvoir de technocrates qui définira qui aura le droit de vivre et de mourir !!!!
Nous proposons d'indemniser à ce titre les juges de la Cour de cassation, au titre d'une nouvelle maladie innée " la socialo eugénisme galopante ".
Patrice Planté
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