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L'inquisition
des assurances maladies
Un
exemple d'inquisition des assurances maladies para-étatiques et
privées ayant bénéficiées d'une part du gâteau de la Sécurité
Sociale.
Nous devons rappeler qu'il n'existe
pas en France de secret bancaire et que n'importe quel
fonctionnaire peut avoir accès aux fichiers des comptes
bancaires. Il est bon d'ailleurs de signaler qu'une plainte a été
déposée contre les caisses de retraite des libéraux ( CARMF,
CARCD) jamais instruite par le parquet !!!
Il est probablement bon de rappeler
l'article II de la déclaration des droits de l'Homme et du
citoyen décrétée par l'Assemblée Nationale dans les séances
des 20, 21, 23, 24 et 26 août 1789 ; dont le monde judiciaire et
politique se moque totalement :
Art. II : Le but de toute
association politique est la conservation des droits naturels et
imprescriptibles de l'homme ; ces droits sont la liberté, la
propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
La protection du patrimoine
personnel des entrepreneurs individuels est pourtant une affaire
essentielle dans l'économie du pays.
Socialement en effet quoi de plus révoltant
que cette pénalisation du risque permettant à d'affreux rapaces
de liquider les biens d'un artisan, d'un petit commerçant d'un
libéral ou d'un agriculteur ?
La pratique des organismes à but très lucratif qui s'occupe du
" social " en France est suffisamment connue pour
dissuader de plus à la création d'entreprises en France.
De ce seul point de vue on retiendra que le manque à entreprendre
en France, qui a toujours été considérable, s'est aggravé tout
au long des années 1990. En 10 ans, de 1989 à 1999, le nombre de
créations d'entreprises nouvelles a diminué régulièrement,
passant de 204 000 à 169 000 (- 17 %). Pendant le même temps le
nombre des reprises passait de 106 000 à 100 000.
Ces chiffres sont dramatiques et il est grave qu'on se satisfasse
d'une embauche artificielle alimentée par des fonds d'État
tendant à "diminuer le chômage" en fonctionnarisant
toujours un peu plus la société française.
Il semble important, aussi, de
mieux situer ce problème du patrimoine de l'entrepreneur dans son
contexte juridique. Une disposition fondamentale du droit français
est ainsi formulée dans l'article 2092 du Code civil :"Quiconque
s'est obligé personnellement est tenu de remplir son engagement
sur tous ses biens mobiliers et immobiliers présents et à
venir".
Face à cette règle d'airain, il
n'existe pas de véritable contournement pour l'indépendant
Illusoire est par exemple la distinction entre l'entreprise
"en nom personnel" et la société "à
responsabilité limitée". Dans la pratique les banques et
les caisses organisent toujours des écheveaux de cautions
personnelles et familiales rendant la responsabilité individuelle
toujours plus redoutable.
Il nous semble plus intéressant de
s'interroger sur la nature des "obligations" souscrites
"personnellement" par l'entrepreneur. Plus de 80 % des
liquidations sont provoquées par les organismes sociaux.
Pourtant leurs "créances"
n'ont pas de bases contractuelles. La garantie de l'article 2092
ne devrait donc porter que sur les seules créances dites
chirographaires, celles que le système actuel tend à éliminer
et à spolier au profit des créanciers dits privilégiés que
sont le fisc et les organismes sociaux…
Cliquez
ici pour voir le courrier de la Caisse Régionale des Professions
Libérales adressée au Centre de Chèques Postaux
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