|
REVEILLEZ-VOUS, IL EST TRES TARD ! La baisse de nos honoraires était programmée par le gouvernement et par la CNAM, elle est arrivée au cœur de l'été :
40 centimes de moins, alors que les négociations menées par les syndicats signataires avaient permis au bout de
trois longues années d'obtenir une augmentation de 30 centimes (1998) puis de
10 centimes (1999). Trois ans d'efforts " contrôlés par la FFMKR " et annulés par un avenant conventionnel ! Heureusement, l'un des syndicats dits représentatifs et signataires fossoyeurs de la kinésithérapie libérale, commence à donner des signes de " résistance " : le SNMKR n'a pas signé l'avenant à la télétransmission ouf ! le SNMKR n'a pas signé la nouvelle NGAP ouf ! Il reste un espoir aux syndicats non signataires, seuls vrais défenseurs de la masso-kinésithérapie libérale : continuer à résister et réaliser ensemble une alliance pour maintenir en place notre exercice libéral. Depuis plusieurs années, l'UMKL mène ce combat pour ses adhérents qui savent ce que
nous voulons :
-
la transcription du droit européen dans le droit français en matière de maladie et de retraite
-
la suppression du tarif d'autorité
-
la suppression des quota
-
la fin du monopole de la Sécurité Sociale
-
le libre choix de son assurance maladie
-
le libre choix du praticien par le malade
-
la télétransmission par les malades eux-mêmes .
ce que nous ne voulons pas :
-
la perte du secret professionnel, y compris vis-à-vis du fisc
-
le paiement de la CSG et la CRDS reconnues illégales par la CJCE (arrêts du 15 février 2000)
-
l'augmentation des cotisations sociales
-
Le régime complémentaire obligatoire de retraite de la CARPIMKO
ce que nous n'accepterons jamais :
-
La diminution de la valeur de la lettre clé
-
La perennité des quota
-
Le tiers payant généralisé
-
L'amputation progressive de notre liberté dans la pratique de nos actes
-
La transformation d'un professionnel libéral en fonctionnaire salarié des Caisses
Nous sommes 40.000 praticiens libéraux gouvernés par une signature qui ne " représente " que 5000 d'entre nous : si cela vous paraît démocratique, alors vous êtes prêts à abandonner votre exercice libéral, adieu ! Dans le cas contraire, rapprochez- vous des syndicats non signataires qui sont les seuls garants de vos libertés.
Annick Ronné Le Verre
présidente de l'Union des Masseurs Kinésithérapeutes Libéraux.
|