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Quand les caisses
de retraite bénéficient de l'argent gagné sur le trottoir.
Le plus vieux métier du monde
n'est pas une profession au sens administratif du terme.
Toutefois, quand une péripatéticienne s'adresse à l'URSSAF
afin d'obtenir une couverture maladie, cet organisme, comme les
ordres professionnels, l'oriente vers les caisses maladie et
vieillesse.
Si elle ( ou il) contacte la CREA - Caisse de Retraite de
l'Enseignement des Arts appliqués du sport et du tourisme, rue
de Berri à Paris - en se donnant l'intitulé d'hôtesse, elle
relèvera à titre obligatoire de cette caisse.
Elle (il) pourrait être affilié(e) également de la CIPAV,
caisse des architectes,
ingénieurs, experts, ou de la CANCAVA, caisse des artisans, si
elle (il) se déclare en tant que Conseil en relation publique
ou masseur(se)
L'histoire ne dit pas quelles déclarations sont réalisées et
quelles bases d'impositions sont retenues par l'administration.
Voilà des cotisations «pain béni» pour les fonctionnaires,
car le nombre de prestataires ayant droit à 65 ans doit être
bien faible, compte tenu du degré de mortalité de la
profession et des années effectivement cotisées. On commence
peut être jeune sur le trottoir, mais on finit également
rapidement son activité. A moins que la CANCAVA les oblige à
rester sur le trottoir jusqu'à 65 ans.
Il paraît que nos technocrates réfléchissent de plus en plus
à la réouverture des maisons closes, pour protéger leur
cheptel et pour augmenter la rentabilité.
En effet, les Albanaises nouvellement arrivées de la chute du
mur communiste refuseraient de rentrer dans le rang,
Avec Dédé de la CANCAVA, Gégé de la CIPAV et Mémé de la
CARPIMKO, on pousse terrible du coté des ministères pour que
la Loi soit respectée.
Faut que ça cesse et que les turnes rentrent, quand même.
Pépé le balafré
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