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RETRAITE
La réforme des retraites a été
votée et n’apporte pas ce que nous attendions de ce gouvernement : pour
mémoire nous rappelons le programme de sauvetage de la CARPIMKO que nous
proposions à vos suffrages dès 1998 :
« La solidarité
sur le régime de base garant d’un minimum social forfaitaire fixé par les
professionnels par un referendum : la répartition, oui, mais sur le
régime de base.
La liberté
sur le régime complémentaire obligatoire, conformément aux dispositions
européennes, dans le respect de la libre concurrence, par la création de fonds
de pension libres de toute tutelle.
Le choix du régime invalidité
décès : conformément à la
législation européenne, il faut soumettre ce régime à la concurrence afin
que les professionnels soient réellement couverts, la CARPIMKO n’ayant pas
vocation à être une compagnie d’assurances.
La fin du régime des praticiens
conventionnés : en raison du
désengagement progressif des caisses, notre part de cotisation va doubler ou
tripler. De plus, la fin du monopole de l’assurance maladie va remettre en
question les contrats conventionnels : qu’en sera- t’il demain de ces
contrats ?
La suppression de la compensation
nationale, véritable impôt qui sert à
renflouer d’autres caisses de retraite : ce coût a été multiplié par
100 en 15 ans chez les libéraux. De plus, les cotisations versées au titre du
régime de base qui inclut cette compensation ne sont pas attributives de points
de retraite.
La validation gratuite
de 2 années de cotisation par enfant pour les collègues femmes ayant élevé
des enfants.
La liberté
renforçant le lien entre l’effort et le fruit de l’effort, en laissant
chacun libre de choisir l’âge de sa
retraite.
Le versement
de la totalité du capital investi au conjoint survivant.
La liberté de cotiser autrement
pour nos jeunes diplômés, afin d’assurer l’avenir de leur retraite.
Le passage à ce système que
nous nommons « la capi-répartition », répartition sur le
régime de base et fonds de pension libres pour les régimes complémentaires, s’établirait
en fonction de tranches d’âge et permettrait à nos jeunes diplômés de ne
pas entrer dans le tout répartition. »
A comparer avec les proposition
actuelles du conseil d’administration de la CARPIMKO envoyées aux cotisants
en mai 2003…
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